Faire confiance aux frères du désert
et se laisser conduire par eux.
Ressentir comme un enchantement
de la foulée des pas à leur côté.
Mesurer la vastitude de leur maison,
le désert.
Vivre et goûter avec eux l’expérience
d’un nomadisme pastoral.

Circuit tout âge

De la rencontre de tous les âges dans le Sahara. Martine avec Bachir et Boujemaa. Le sens de ce dernier prénom est "celui qui rassemble".

Petit comité

Martine, Sandra et Marie-Laure. Bivouac "Erg Knata".

Nomades "Au Pays du Sahara"

Dans le désert sud Maroc, une magnifique ambiance en février 2020 avec les amis français et l'équipe au pays du Sahara.

Famille normande

Sandrine, Philomène et Franck. Merci pour leur gentillesse et leur confiance.

Bachir et Franck

Que de joie d'être ensemble.

Balade du soir

Monter à dos de dromadaires.

Le groupe et l'équipe

Un beau circuit en famille et entre amis en février 2020.

Les tamaris du désert

De la végétation pour nourrir les dromadaires.

Au coeur du désert

Martine et Marie-Laure à la dune de Zahar. Circuit sevrage tabac février 2020.

Le puits

Nous nous approchons du prochain bivouac.

Désert Zahar

Une joie d'y être après une montée difficile.

Chaleur du désert

Un moment de chaleur au sens propre et figuré tout près de la Dune de Zahar.

Sur le départ

Tout le matériel est porté à dos de dromadaire.

Dormir sous la tente

Mathieu se réveille pour ensuite aller petit déjeuner. Le bonnet s’impose même la nuit en janvier car les nuits sont froides.

La mosquée

Le vieux village de M’Hamid est habité en majorité par une communauté de personnes noires dont les ancêtres sont venus il y a plusieurs décennies.

Dune de ZAHAR

Avec Farida un soir de février, un moment de pur bonheur. 40 km à pied depuis le village. Sandra

La pause thé

Avant de manger, les équipes servent le thé, les cacahouètes, les dattes et les biscuits pour le grand plaisir des grands et des petits.

Les bougies éclairent le désert

Dans la nuit noire du désert, la lune absente, quelle joie de voir les flammes de ces bougies danser sous le ciel étoilé.

En harmonie avec les éléments

Le désert regorge de bois mort pour préparer le feu.

L’élément feu

« Ressentir la flamme au fond de son corps, la chaleur, le bien être… C’est parfois difficile d’être dans le confort ». Phrase écrite par Réjane 13 ans sur son compte Instagram « Changer_le_m0nde » (RJ Art) à son retour en France avec à l’appui d’une photo du feu dans le désert marocain.

Arrivée à ZAGORA

C'est parti pour 9 jours dans le désert !

Près de la frontière Algérienne

Visite en haut du Djebel de vestiges de vielles maisons.

Assis dans la tempête

Ce matin d'avril en direction de Zmila, nous avons aimé marcher dans la tempête.

Champs libre de l'après-midi

Chacun décide de faire ce qui lui semble bon, au bon vouloir des envies et des humeurs dans le Sahara !

Basile et Sandra

Quelle joie de voir l'enthousiasme de Basile, 4 ans dans le désert.

La caravane

Un plaisir de découvrir en arrière plan les chameliers et de penser que nous allons rejoindre la caravane.

Le déjeuner

Le repas est un moment de convivialité pour goûter la saveur des plats dans le Sahara.

Parents et enfants dans le désert

Ce matin là nous étions en route pour le bivouac près de la dune de Zahar.

A table !

Chaque jour les repas sont servis par les équipes et dès que le temps le permet, toutes et tous profitent de manger dehors.

Ito et Réjane

L'amitié peut naître dans le désert de façon si évidente. Beaucoup de joie se fait sentir.

Les enfants et Sidahmed

Nous marchons ensemble tous les matins.

En haut de ZAHAR

Restés jusqu'au coucher du soleil, nous avons repris le chemin du retour avant la tombée de la nuit.

Au loin, Jeanne et Adèle un matin d'avril

Marcher tôt le matin au printemps.

JHALLAH !

Un soir, les enfants ont pris le matériel pour faire comme si...

Magnifique ZMILA

Une chaude après-midi dans une partie peu visitée.

Sur le dromadaire

Basile bercé par le pas du dromadaire.

Céline comme les petits !

Pour le plaisir des grands, faire comme si aussi...

Mise en place du chèche

Tout au long du séjour, le chèche est indispensable.

La tente comme refuge

Après une nuit de tempête, c'est l'heure de se réveiller.

Devant Soleil, le dromadaire

Après une pause, le groupe profite de faire des souvenirs photos sur la route. Ici en premier plan, Réjane, Sandra et Marie. En arrière plan, Gabriel.

Dans la palmeraie

Tôt le matin, après une nuit à la belle étoile, c’est une chance inouïe d’ouvrir les yeux et de découvrir le spectacle.

Réjane et Soleil

Les enfants découvrent la joie de s’approcher des dromadaires, animaux capables de porter 180 à 200 kg et de rester plusieurs jours de suite sans boire.

En haut de la dune

En soirée et en famille, savourer le coucher du soleil.

Charlie serein à dos de dromadaire

De l'eau pour les dromadaires

Simon et Sidahmed donnent à boire aux dromadaires. Et ensuite remplissent les bidons pour l'équipe.

A dos de dromadaire

Dernier jour de circuit, Sandra s’est laissé tenter de monter sur le dromadaire même si elle préfère marcher.

Plaisir des sens

En haut de la dune, les enfants observent le paysage tout en touchant la texture agréable du sable fin du Sahara.

La palmeraie

A l’entrée du vieux village, les palmiers arborent tout autour des vieux murs.

Au vieux village de M’Hamid

Mathieu, Simon et Réjane prennent la pose photo devant un mur typique en terre des maisons des nomades.

Les hommes dans le Sahara

Habillés de bleu et du vêtement traditionnel pour se protéger contre la chaleur, le soleil et les vents du sable

Un soir à M’Hamid El Ghizlane

Au pied de l’oued, le crépuscule fin décembre 2018.

Les coquillages du désert

Des traces de l’existence de la mer sont visibles à certains endroits du désert : les coquillages et les fossiles en sont les témoins.

Un passage étroit

Une ruelle du village de M’Hamid El Ghizlane et au fond l’oued qui est à sec depuis de nombreuses années en raison des grandes sécheresses des années 70.

La porte du Marabout

L’entrée du Marabout de Sidi Naji avant les travaux de rénovation qui ont eu lieu fin d’année 2018.

L’homme nomade

Près des éléments, il fait corps avec ce qu’il l’entoure et harmonise chaque instant ses 3 centres d’intelligence : tête – cœur – ventre, dans une compétence inconsciente (il ne sait plus qu’il sait).